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L' ANTI-BRACONNAGE

 

 

Le braconnage d'espèces sauvages,

4ème marché illégal mondial.

 

Le trafic illégal d'espèces sauvages se situe juste après le commerce illégal de stupéfiants,

la traite d''êtres humains, et les produits contrefaits.

Le chiffre d'affaire est estimé à 14 milliards d'euros par an.

 

L' anti braconnage est essentiel pour arrêter le trafic d'animaux sauvages.

Le braconnage à des répercussions tragiques sur la faune et l'environnement.

 

Pour les espèces protégées, l'engrenage est infernal.

Moins une population est nombreuse plus, plus ses dérivés sont convoités,

accentuant la disparition de l'espèce.  

 

Pour les grands singes, l'homme est le plus dangereux de tous les prédateurs.

ENTRE 3000 et 6000 grands singes sont tués par années.

Avec l'augmentation de la population et de la demande, les braconniers

continuent de tuer les grands singes.Particulièrement le gorille des plaines

de l'ouest, sa viande étant considérée comme symbole de richesse.

 

Les braconniers peuvent passer plusieurs semaines en brousse et remplir

des camions entier d'animaux sauvages abattus avec des armes automatiques.

La vainde servira à alimenter les marchés et les restaurants.

Les trophées, têtes, mains, coeurs de singes, seront vendus aux touristes et aux trafiquants.

 

La viande de brousse ne se trouve pas simplement sur les territoires africains,

mais bien également en Europe, notamment en Belgique, en France et au Canada.

 

Après avoir massacrés leurs familles, les trafiquants enlèvent les bébés singes,

les maltraitent, les attachent avec une chaîne au bord des routes,

ils seront vendus comme animaux de compagnie.

Mais traumatisés et terrifiés par toutes ses agressions,

les orphelins se laisseront mourir en quelques jours.

 

En 2013, 1004 rhinocéros ont été tués en Afrique du Sud.

Soit l'équivalent de 3 par jour.

Le trafic illégal de corne de rhinocéros se fait en direction de l'Asie,

principalement  au  Viet Nam.

Utisée soit disant pour des vertues aphrodisiaques, et symbole social,

la poudre de corne de rhino a atteind 70.000 le kilo, plus chère que la cocaïne.

 

En 2011, les mains et la tête d'un gorille, 12 têtes et 30 mains de chimpanzés,

12 peaux de léopards, et celle d'un lion et de plusieurs serpents,

5 queues d'éléphants, ont été la découverte macabre de fonctionnaires

gabonais dans une cache de trafiquants.

 

Le trafic de défenses d'éléphant est devenu une filière mondial du crime organisé.

Matière première de grande valeur, l'ivoire est utilisé pour la fabrication de

bon nombre d'objets, scuptures, bijoux, ect...

 

Plus 12.000 éléphants sont massacrés par an pour répondre à ces demandes.

 

En janvier 2012, une armée de cavaliers ont massacrés des centaines d'éléphants.

L'une des pires tueries depuis l'interdiction du commerce international de l'ivoire

en 1989.

Pour des vertues médicinales, l'ivoire se vend jusqu'à 60.000 us,

sur les marchés asiatiques, surtout chinois.

 

Une autre menace pèse aussi sur eux, le braconnage pour la viande et la peau.

 

L'éléphant d'Afrique est proche de l'extinction.

 

60 tonnes de viande de brousse rentrent illégalement en France chaque année.

 

Le commerce illicite des espèces sauvages est une activité hautement lucrative.

 

 

Les braconniers utilisent des armes de grande puissance ( AK47, lance- roquette, hélicoptère)

et massacrent comme bon leur semble les animaux sauvages,

n'hésitant à mettre en péril la vie des rangers qui protègent la vie sauvage du braconnage.

 

Tous les jours les éco-gardes risquent leur vie, pour la plupart mal équipés

et sous payés.

Le travail que font les éco-gardes est très important, il consiste à traquer les braconniers, et à donner des informations sur la sécurités des parcs.

Il faut renforcer la protection sur le terrain avec plus de moyens .

Aidons les patrouilles anti-braconnage qui potègent ces territoires et l'avenir.

 

Chaque don aide les gardes des parcs nationaux

à assurer leur dangereuse mission.

 

 

 

Ousmane Diallo, le plus important trafiquant de grands singes vivants, retombe dans les mailles du filet d’INTERPOL !!!

Sa libération illégale a choqué la communauté internationale et les défenseurs de l’Environnement. Ousmane Diallo avait réussi, il y a quelques semaines, a recouvré illégalement sa liberté grâce à la complicité d’un Substitut Général près la Cour d’Appel de Conakry.

Ce trafiquant majeur de grands singes vivants, ayant admis avoir vendu en contrebande plus de 500 chimpanzés, a été à nouveau arrêté la nuit dernière en ce vendredi 21 mars 2014 dans la Commune de Ratoma. Cette arrestation a été menée au cours d’une opération du Bureau Central National d’INTERPOL appuyé du projet Guinée-Application de la Loi Faunique (GALF-ONG WARA). Les enquêtes faites par le Département Investigation du projet GALF avaient permis de localiser le délinquant.

Diallo était en fuite et ne s’était pas présenté aux deux audiences du 10 et du 24 février en Cour d’Appel, se soustrayant délibérément à l’action de la Justice. Lors de la première audience en appel, la Cour d’Appel avait décerné un mandat d’arrêt contre lui. Ce mandat vient d’être exécuté ce vendredi par l’équipe d’Interpol avec le soutien technique et matériel du projet GALF. Ousmane Diallo a été ce matin remis en détention à la Maison d’Arrêt de Conakry.

Il faut noter que c’est au cours d’une des visites de prison régulièrement effectuées par le Département Juridique du projet GALF qu’il a été constaté qu’Ousmane avait été libéré suite à un ordre de libération du Procureur Général signé par ordre de son Substitut Général nommé Sékouba Condé. Informés de la situation, l’Avocat général en charge du dossier ainsi que le Procureur Général ont tous décliné leur responsabilité. Selon eux, ils n’ont jamais été informés ni associés à cette démarche du Substitut Sékouba Condé. Ce qui établit le caractère illégal de cette libération puisqu’en la matière, seul le Procureur Général est habilité à autorisé une libération.

Malgré les dénonciations faites auprès de ses supérieurs hiérarchiques, dont le Ministre de la Justice et le Procureur Général, à notre connaissance aucune sanction n’a encore été prise contre Mr Condé.

Il faut rappeler que depuis janvier 2013 Ousmane Diallo est dans le collimateur de la justice guinéenne. Poursuivi pour détention, importation et exportation d’espèces animales intégralement protégées par les lois guinéennes et les conventions internationales, il a été condamné par défaut par le Tribunal de Première Instance de Conakry II à un (1) an d’emprisonnement ferme, 150 000 gnf d’amende et au payement de la somme de 50 000 000 gnf à titre de dommages intérêts au Ministère de l’Environnement.

Arrêté et placé en détention à la maison centrale suite à un mandat d’arrêt en date du 23 juillet 2013 décerné contre lui par le TPI de Conakry II, Ousmane Diallo a fait opposition à cette décision. Après avoir bénéficié d’une mise en liberté provisoire, il a été rejugé contradictoirement et condamné à 6 mois d’emprisonnement et 150 000 gnf d’amende ferme. Il a en outre été condamné au payement de la somme de 120 000 000 gnf soit 18 000 USD à titre de dommage intérêt. Son avocat interjeta appel de cette décision.

Le jugement en Cour d’Appel contre Ousmane Diallo débutera le 31 mars.

Rappelons que la Guinée a été sanctionnée par une suspension du commerce des espèces listées par la CITES, une convention internationale des Nations Unies, suite à la délivrance de permis frauduleux par la Guinée pour l’exportation de plus de 130 chimpanzés et 10 gorilles en Chine. 

Lejourguinee.com

 

 

Lutte contre le braconnage

Echos de l’Appel de Libreville à la valorisation

du métier de l’écogarde

Le RAPAC a poursuivi son hommage aux écogardes pendant la quatrième édition

des JAP en leur consacrant une session.

Les débats relatifs à cette session – une des plus touchantes des JAP –

ont fait le point sur les problèmes que rencontrent les écogardes dans

l'exercice de leur métier, dépeignant une situation des plus précaires

partout dans la sous-région : statut non existant ou peu clair formation

ouvent insuffisante, conditions de travail des plus défavorables,

revenus dérisoires, isolement des familles, risques élevés y compris

de perte de vie, etc. Cette session a abouti à la validation par les participants

des JAP d'un appel pour l'évolution du métier et du statut des écogardes

en Afrique Centrale (voir ci-contre).

Cet appel soulève une question cruciale : comment espérer que les actions de

protection des aires protégées puissent être efficaces si les hommes qui en

constituent la pierre angulaire ne jouissent pas d'une reconnaissance

officielle et de conditions de travail à la hauteur des missions qui leur incombent

et des risques qu'ils encourent ?

JNAP2Appelé ailleurs « ranger », garde nature ou garde vert, l'écogarde est, il est vrai, un jeune métier en Afrique Centrale. Ce personnel de terrain, dont le cœur de métier est la préservation de la biodiversité, a plusieurs missions dont les principales sont : gestion courante et surveillance du site ; gestion administrative et réglementaire ; identification, gestion ou réalisation des travaux de maintenance et d'entretien ; accueil et information du public aussi bien dans un contexte de gestion touristique que de gestion des relations avec les populations riveraines ; police environnementale (établissement de procès-verbaux d'infractions). Pour exercer cette dernière mission, l'écogarde se doit d'être au moins un agent public (fonctionnaire ou contractuel) commissionné et assermenté par une institution étatique habilitée.

La précarité de la situation des écogardes en Afrique Centrale peut influencer leur efficacité de multiples façons : du point de vue de la simple question de gestion de ressources humaines, la qualité des conditions de travail et de vie sur leur lieu de travail

est souvent insuffisante pour motiver les écogardes à long terme,

et les meilleurs éléments sont de fait difficiles à retenir, impliquant de devoir

sans cesse former de nouvelles recrues. De fait, ces mauvaises conditions

sont aussi peu attractives pour des personnes ayant un certain niveau de qualification,

entraînant des difficultés pour recruter des personnes d'un niveau suffisant.

Par ailleurs, au regard des risques et conditions difficiles qu'ils endurent,

ces mauvaises conditions peuvent aussi avoir des répercussions sur la gouvernance,

en rendant les écogardes plus vulnérables face à des éléments corrupteurs.

Enfin il convient de s'interroger sur la validité légale même d'actes de police commis

par des écogardes dont le statut n'est régi par aucun texte légal ou réglementaire

et/ou dont l'assermentation n'a pas respecté les lois relatives à la police judiciaire des Etats.

La question du statut et de la valorisation du métier d'écogarde est donc une question

complexe qu'il convient de considérer dans toutes ses dimensions pour faire de ce métier

un métier d'avenir. Le Secrétaire Exécutif du RAPAC, M. Agnangoye, dans sa mission de plaidoyer,

s'est fait le porte-parole des participants des JAP 4 en portant à la connaissance

des ministres et autres hautes autorités en charge de la gestion des aires protégées par courrier,

l'appel de Libreville, et en les exhortant à prendre urgemment des mesures pour pallier à la

situation des écogardes. Il en va également de la responsabilité des autres partenaires

de la conservation, ONGs et bailleurs, d'être attentifs à ces questions qui sont

cruciales pour garantir l'efficacité et la cohérence de leurs appuis en faveur

de la lutte anti-braconnage.

 

Lutte contre le braconnage

La Situation du braconnage dans le paysage

du Grand Virunga

Le braconnage constitue la menace permanente pour les efforts et l'atteinte

des objectifs de conservation du paysage du Grand Virunga composé par

le Parc National des Virunga de la République Démocratique du Congo,

le Parc National des Volcans au Rwanda et la série de réserves et Parcs de la côte

Ougandaise dont ceux de Queen Elizabeth, Bwindi Mgahinga, Rwenzoli et Semuliki.

Les pièges en cordes ou câbles sont tendus pour les antilopes et d'autres petits animaux.

Cependant, les grands pièges ciblent les Buffles, les Hippopotames et les Eléphants.

Pour bien évaluer l'ampleur du braconnage à base des pièges, plus de 1000 pièges ont été

désamorcés en 2012 au Parc National des Volcans au Rwanda et plus de 500 dans

la zone de conservation de Bwindi-Mgahinga en Ouganda.

Pour la RDC, il est quasiment impossible d'effectuer les patrouilles dans

le Parc National des Virunga car dès son occupation par les rebelles du M23 en avril 2012,

son personnel a été coupé d'accès au parc. Dès lors, on a enregistré des activités illégales

élevées ayant un impact sur l'extension de ces activités dans les parcs frontaliers susmentionnés.
Les patrouilles coordonnées des 3 aires protégées se réunissent régulièrement pour partager

l'information et réaliser des patrouilles de reconnaissance. Ce mécanisme appliqué au GVTC

contribue efficacement à la bonne gestion de la problématique du braconnage au

massif du Grand Virunga.

patrouille GVTC

A noter que le programme ECOFAC du RAPAC appuie le Parc National des Virunga en matière

de Lutte Anti Braconnage, en mettant à disposition des formateurs et des instructeurs pour

les rangers du parc. Une L.A.B professionnelle et structurée est indispensable sur place

si l'on veut garantir entre autres la relance et la consolidation du tourisme qu'ECOFAC

appuie aussi dans ce parc

 

Lutte contre le braconnage

La collaboration transfrontalière, un mécanisme pour

stopper le braconnage dans le paysage du Grand Virunga

Gorilles des montagnes, éléphants, buffles, antilopes... sont des cibles régulières des

pièges tendus par les chasseurs dans le massif du Grand Virunga partagé entre la RD Congo,

le Rwanda et l'Ouganda. Depuis mars 2012 les trois pays unis dans le cadre de la collaboration

transfrontalière du Grand Virunga-GVTC, ont renouvelé leur détermination pour réaliser de

s patrouilles conjointes dans le paysage. Une initiative qui a permis de détruire des centaines

de pièges et de décourager les braconniers.

Pour Maxime Nzita Nganga, Secrétaire Exécutif a.i de la collaboration transfrontalière

du Grand Virunga-GVTC, le braconnage est une activité courante dans certaines poches

forestières comme dans celle de la zone de savane du Grand Virunga où un contrôle

permanent est souvent difficile à assurer.

Néanmoins le GVTC se sent concerné pour renforcer avec les autres partenaires la lutte

intensive ainsi que la mise en place des mécanismes devant mettre fin au braconnage

qui mine la région

 

Lutte contre le braconnage

Echos des activités de surveillance

dans les Aires Protégées (LAB)

Alors que s’achèvent les ateliers successifs tenus à Libreville (Gabon) sur :

  • la viande de brousse (12 au 15.11),
  • les nouvelles stratégies de lutte contre l’abattage illégal des éléphants
  • (MIKE, 15 et 16.11), et
  • la gestion des conflits Homme-Faune en Afrique centrale (19 et 20.11),
  • nous continuons à clamer « Ensemble luttons contre la criminalité
  • environnementale et la sauvegarde des espèces ».

Saisie de viande à Monkoto (PNS) :

Le 25 octobre 2012 à 8 h 30 au port de Monkoto, les services de l'ICCN, par le canal du

Chef de Site ai Gérard Bofeko et le chef de Secteur Monkoto Alex Kabamba, e

n étroite collaboration avec le Garde de première classe, Monsieur Naky Pascal, c

hef de secteur Adjoint de Monkoto a saisi une cargaison de viande boucanée estimée à 1000 kg,

alors que les autorités de la province de l'Equateur avait déjà annoncé la fermeture

de la chasse dès le 20 août 2012.

Une incinération publique de cette cargaison a été réalisée le 2 novembre 2012 pour

décourager une activité commerciale dans et autour du PNS. Certaines espèces totalement

protégées dont le Sitatunga n’ont pas été épargnées dans ce massacre qualifié d’Ecocide.

C'est la première fois qu’une telle opération se réalise depuis la création du PNS,

en 1975, selon les témoignages de la population de Monkoto. C’est donc un signe fort contre

le braconnage et la commercialisation de la viande de chasse dans cette zone géographique

du Bassin du Congo.

Source : Innocent  Liengola

3-1-SaisieViande PNS  3-2-IncinerationViandePNS 

 

 

Parc national Ituri (RDC), Province orientale

Massacres de 10 Okapis en juillet 2012 : icon Communiqué de presse du CTIDD (8.11 MB 2012-11-22 15:49:32)

Parc national d’Obô  :

Deux nouvelles menaces sont apparues et mettent en danger la biodiversité du parc national d’Obô et de la zone tampon.

On connaissait déjà les plantes envahissantes bien présentes, on a depuis lors les coupes illégales de bois dans le parc et en dehors, et la plantation de palmier dans les zones abritant une flore unique au sud de l’île.

4-CoupeillégaleBois STP ParcNationalObo

Gabon :

Le mardi 13 novembre, deux trafiquants d’ivoire ont été arrêtés par les eaux et forêts et les contre-ingérences avec l’appui et les informations des Conservation Justice (http://www.conservation-justice.org/wordpress/?cat=29). Ils avaient 40 kg d’ivoire qu’ils essayaient de revendre. Les deux accusés seront transférés au tribunal lundi 19.11 pour y répondre de leurs actes.

5-Ivoire Lbv 13112012 LAB Gabon 131112

Le Projet PALF (partenariat entre les eaux et forêts et Conservation Justice) avait déjà réalisé une arrestation vendredi 9.11 à Lambarené, avec saisie de 17 kg d’ivoire et arrestation d’un trafiquant et son complice.

6-Ivoire Lambarene 09112012 LAB Gabon13.11.12

Source : Luc Methot

 

 



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